Tectoluce : des luminaires en bois au design surprenant

Dans son atelier au Bazaar St-So, Maxime Seurin nous accueille sous une pluie de luminaires. Depuis 2017, cet architecte de formation laisse parler son amour du bois grâce à Tectoluce, marque dédiée aux luminaires bois. Contraction de tecto pour le toit et luce pour la lumière, Tectoluce signifie abriter la lumière. Appliques, luminaires suspendus ou sur pied, il détourne le bois plaqué des champs d’étables pour réaliser des créations fines et légères. Ses luminaires répondent à trois critères : le confort visuel, l’artisanat et le design.

La forêt comme source d’inspiration

Les luminaires Tectoluce sont fabriqués avec des bois européens, chêne trène ou bouleau. Fasciné par la nature, Maxime s’inspire de ses longues balades en forêt pour concevoir des luminaires aux formes géométriques. « Le bois est une source d’inspiration inépuisable pour moi. » Grâce à la flexibilité, la rigidité, le potentiel de ce matériau noble et naturel, Maxime joue avec la poésie du bois « J’aime mettre des choses en porte-à- faux, des tensions, raconter une histoire par la structure et le dessin». Ce grand rêveur porte alors une attention toute particulière au confort visuel. Ses luminaires sont conçus pour abriter la lumière et éviter la connexion directe entre l’ail et la source. Cet architecte et artisan accorde une attention particulière à la fonction de l’objet : « Je m’exprime surtout à partir d’un usage ».

Chaque luminaire est alors imaginé en fonction de la pièce dans laquelle il sera installé (cuisine, entrée, escaliers…). À destination des particuliers et de leur maison, ils peuvent être très éclairants ou décoratifs. Modélisées sur papier ou sur un logiciel numérique, ses créations sont fabriquées par imprimante 3D ou façonnées à la main. « Je n’ai pas un grand pouvoir de production, je fais tout de la conception à la fabrication », souligne-t-il. Ce passionné met un point d’honneur à la fabrication et vente locale : « Mes luminaires sont vendus sans emballage. Ce sont les boutiques de la région qui me vendent».

Le bois est une source d’inspiration inépuisable pour moi.

L’artisanat de père en fils

Dès l’enfance, ce touche-à-tout se passionne pour le bricolage. Étau, scies, Ciseaux, perceuses, marteaux et outils en tous genres, l’atelier de son père se transforme en un véritable terrain de jeu ! Après ses études d’architecture, il renoue avec ses premiers amours et décide de travailler de ses mains. Pour laisser libre court à sa créativité, ce doux rêveur s’aménage alors son atelier et crée ses propres luminaires sur mesure. Avec une découpe laser, il donne vie à ses dessins à travers le bois : « J’avais les yeux qui pétillaient, les modèles sont apparus comme par magie, une applique, une suspension, une deuxième et puis une première gamme est sortie », s’émerveille-t-il.

Son diplôme d’architecte en poche, il s’envole pour la Chine. Au beau milieu des architectures gargantuesques et colorées, sa créativité s’évade… De retour en France, naît sa première applique Plic- Ploc. Elle représente alors une succession d’équerre en bois : « Dans mes collections, on retrouve souvent cette répétition qui permet de créer du mouvement. C’est un Objet statique mais en mouvement ».

Bientôt l’arrivée du modèle unique

Des projets plein la tête, Maxime élargit donc son horizon et fabrique des luminaires pour la réception du Bazaar St-So, la salle communale de Gruson ou encore l’Office du tourisme d’Armentières. Pour la suite de son aventure, ce bricoleur autodidacte aimerait faire essentiellement du modèle unique, s’adapter à la demande du client et créer des luminaires personnalisés pour des espaces déjà existants : « la contrainte nourrit la créativité », s’enthousiasme Maxime.

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