Quand l’escalier devient objet déco !

On a longtemps connu l’escalier uniquement fonctionnel avec la rambarde qui ne servait qu’à protéger… Mais aujourd’hui, place à l’élément déco par excellence ! Choisissez la rambarde d’escalier la plus stylée pour votre intérieur et laissez-vous inspirer par ces 5 gardes-corps au look indéniable !

L’invisible verrière

Webb & Brown Neaves

Webb & Brown Neaves

Dans cette salle-à-manger on opte pour une association chaleureuse du bois clair et du blanc, pour un esprit scandinave assuré ! Pour garder le style épuré de la décoration nordique, quoi de plus adapté qu’un joli garde-corps vitré d’escalier, quasiment invisible…?

L’indus’

Frederico Kulekdjian

Frederico Kulekdjian

On ne pouvait pas passer à côté de l’esprit industriel… même jusque dans la rambarde pour escalier ! Dans cet appartement d’architecte où les matières nobles du bois et du métal sont mêlées au béton contemporain, l’escalier donne l’impression de flotter dans le vide, grâce à des tiges en métal suspendues au plafond !

La bibliothèque 

Deavita

Deavita

On connaissait les astuces pour transformer la cage d’escalier… mais pourquoi pas la rambarde ?  Ici, elle se transforme en une grande bibliothèque qui joue sur les pleins et les vides pour aérer l’espace ! Un gain de place et un aspect déco créatif assuré !

Le graphique

Amir Zinaburg

Amir Zinaburg

C’est grâce à une multitude de carrés en métal que cet escalier de designer obtient un look très visuel et graphique, idéal dans un intérieur contemporain ! Les différentes tailles de carré lui permettent de cacher des petites étagères, parfaites pour y placer des objets déco…

Le classique revisité

Shoot Factory

Shoot Factory

Son aspect sculpté et travaillé nous rappelle la jolie maison de famille authentique et pleine de charme… Le garde-corps en bois classique fera toujours bon ménage dans un intérieur (même contemporain), surtout si on lui donne une allure plus moderne grâce à une peinture noire mat pour un côté complètement décalé 

Publié le 19/07/2018 par Elise Bastien
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