Redonnez du peps à de vieilles chaises en un tour de main !

Pour éviter de mettre aux encombrants vos vieux meubles, pensez à les relooker !
Véronique Hervé, bricoleuse invétérée, en a fait sa passion et redonne ses lettres de noblesse à l’art de la récup’. Par Fanny Dégardin

chaise blanchePhotos : – chaise blanche

Un ponçage au poil !

Dans un premier temps, nous allons éliminer toutes traces de vernis et de cire pour revenir à une matière brute. Un ponçage soigné passe par l’usage de papier de verre aux grains différents. L’un épais, pour gommer les aspérités des surfaces larges et
planes. L’autre, plus fin, se prêtera au lissage des recoins. Quant aux parties inaccessibles, il existe dans le commerce de petits papiers autocollants abrasifs très pratiques à manier. Si votre meuble est abîmé, comblez les imperfections à la spatule avec de la pâte à bois, laissez sécher puis polissez. Je commence par les pieds, de bas en haut, puis j’attaque l’assise et le dossier tout en effectuant un mouvement circulaire. La phase de décapage achevée, j’applique une couche d’accrochage aussi appelée peinture
d’apprêt pour prévenir l’apparition d’éventuelles écailles. À l’aide d’un pinceau plat, j’étends la sous-couche tout en suivant le veinage du bois. Prévoyez deux jours de séchage. Ensuite, j’appose une peinture acrylique mate blanche : deux couches sont nécessaires, disposées à un jour d’intervalle.

Photos : – peinture blanche sur chaisePhotos : – peinture blanche sur chaiseponçage de la chaise blanchePhotos : – ponçage de la chaise blanche

On ne badine pas avec la patine !

Il est temps de confectionner notre patine. Ce savant mélange de White Spirit (ou d’essence de térébenthine) et d’huile de lin viendra donner un look rétro à notre chaise. Après l’avoir enduit généreusement de cette préparation grasse, j’ajoute ma peinture grise glycéro sans perdre une minute. Puis, j’essuie les grandes surfaces avec un chiffon en prenant soin d’enlever toutes coulures. À l’inverse, j’estompe grossièrement la couleur logée dans les creux. Je laisse sécher trois jours. Ultime étape : nourrir et protéger le bois. Pour ce faire, j’utilise une cire d’abeille naturelle incolore et de la mèche de coton.
Publié le 22/10/2012 par La rédaction
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